
Comment faire son coming out lesbien à sa famille ?
tu fais partie de la grande famille des gouines de France pour le meilleur… et pour le pire des dramagouines !
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Halloween approche à grands pas ! Et si, cette année, on troquait les traditionnels films d’horreur contre une sélection un peu plus queer ? Des vampires lesbiennes aux histoires d’amour sanglantes, en passant par les slashers déjantés et les thrillers aux couleurs psychédéliques, le cinéma LGBTQIA+ a largement de quoi nous faire frissonner.
Parce que les personnes queer ont aussi leur place dans les films d’horreur (et pas uniquement dans le rôle de la première victime !), voici 5 films LGBT à découvrir ou à revoir pour Halloween. Sortez les pop-corn, éteignez les lumières et préparez-vous à quelques sueurs froides !
Réalisé par Brad Michael Elmore
Et si devenir un vampire était finalement le meilleur moyen de prendre son indépendance ?
Dans Bit, on suit Laurel, une jeune femme transgenre de 18 ans qui vient de s’installer à Los Angeles. Lors d’une soirée, elle rencontre un groupe de vampires exclusivement composé de femmes queer et féministes. Leur particularité ? Elles ont décidé de s’attaquer aux hommes prédateurs et de faire de leur communauté un espace sans domination masculine.
Mais intégrer cette bande de vampires n’est pas sans danger. Entre découverte de sa nouvelle condition, rapports de pouvoir et lutte pour l’émancipation, Laurel va devoir trouver sa place dans ce monde aussi fascinant que dangereux.
Pourquoi on aime ? Pour son héroïne transgenre, ses personnages queer et sa manière de détourner les codes traditionnels du film de vampires. Ici, les femmes ne sont pas de simples victimes à sauver : elles prennent le pouvoir, montrent les crocs et n’ont clairement pas l’intention de se laisser faire.
Le petit plus : une héroïne trans au cœur de l’histoire et une bande de vampires féministes. Que demander de plus pour Halloween ?
Réalisé par Karyn Kusama
Jennifer et Needy sont meilleures amies depuis l’enfance. L’une est la fille populaire du lycée, l’autre est plus discrète. Leur relation est fusionnelle, parfois toxique, et laisse planer une ambiguïté qui dépasse largement le cadre de l’amitié.
Après une soirée qui tourne au drame, Jennifer est victime d’un rituel satanique qui la transforme en créature surnaturelle. Désormais, elle doit se nourrir de chair humaine pour survivre. Et les garçons du lycée vont rapidement en faire les frais !
Pendant que les meurtres s’accumulent, Needy tente de comprendre ce qui arrive à sa meilleure amie et de l’arrêter.
Pourquoi on aime ? Parce que Jennifer’s Body est devenu un véritable film culte queer. Longtemps mal compris à sa sortie, il est aujourd’hui largement apprécié pour sa lecture de la relation entre Jennifer et Needy, ses tensions érotiques, son désir lesbien et sa critique du regard masculin porté sur les corps des femmes.
Entre horreur, humour noir et adolescence compliquée, le film joue avec les codes du cinéma horrifique pour raconter une histoire de désir, de fascination et de relations toxiques.
Le petit plus : Megan Fox en succube meurtrière et une relation entre deux meilleures amies qui mérite largement qu’on s’y attarde !
Réalisé par Jane Schoenbrun
On change un peu d’ambiance avec ce film aussi étrange que fascinant.
Kris, une réalisatrice queer, est chargée de relancer une ancienne franchise de films d’horreur appelée Camp Miasma. Pour préparer ce nouveau projet, elle part à la rencontre de Billy, l’actrice qui incarnait autrefois la célèbre « final girl » de la saga.
Mais derrière cette franchise de slasher se cachent des souvenirs traumatiques, des fantasmes, des questions autour du désir et une histoire beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît.
Au fil de leurs retrouvailles, les deux femmes développent une relation intime qui vient bouleverser leur rapport à leur corps, à leur sexualité et à leurs propres fantasmes.
Pourquoi on aime ? Parce que Jane Schoenbrun détourne les codes du slasher traditionnel pour en faire un véritable terrain d’exploration queer. Le film interroge notamment la représentation des personnes trans dans le cinéma d’horreur, les traumatismes liés à la sexualité et la possibilité de se réapproprier son corps et son désir.
Un film sanglant, dérangeant, sensuel et profondément queer, qui ne ressemble pas vraiment aux productions horrifiques habituelles.
Le petit plus : Gillian Anderson et Hannah Einbinder dans une histoire qui mélange horreur, désir et romance queer. Attention, ce film ne fait pas dans la demi-mesure !
Réalisé par Yann Gonzalez
Direction Paris, été 1979. Anne est productrice de films pornographiques gays. Alors qu’elle traverse une rupture amoureuse avec Loïs, sa monteuse et compagne, l’un des acteurs de sa dernière production est retrouvé assassiné.
Alors qu’un mystérieux tueur s’en prend progressivement aux membres de son équipe, Anne tente de poursuivre son tournage et de reconquérir celle qu’elle aime.
Entre enquête criminelle, cinéma underground et ambiance rétro, le film nous plonge dans un univers aussi sulfureux que fascinant.
Pourquoi on aime ? Pour son univers queer assumé, son esthétique inspirée du giallo italien, ses couleurs néon et sa bande originale signée M83. Mais aussi parce qu’il met en scène une communauté gay dans le Paris des années 1970, loin des représentations habituelles du cinéma grand public.
Un film étrange, parfois provocateur, qui mélange amour, sexualité, violence et cinéma de genre avec une liberté réjouissante.
Le petit plus : Vanessa Paradis dans le rôle d’une productrice de porno gay. Une proposition cinématographique aussi singulière que délicieusement décalée !
Vous connaissez les soirées entre ami·es qui finissent mal ? Ici, on passe clairement au niveau supérieur !
Bee rejoint sa petite amie Sophie dans une immense maison isolée, où un groupe de jeunes adultes s’est retrouvé pour faire la fête pendant un ouragan.
Au programme : alcool, drogues, tensions entre ami·es et une partie de « Bodies Bodies Bodies », un jeu dans lequel il faut identifier un meurtrier parmi les participant·es.
Sauf que lorsqu’un véritable cadavre est découvert, la soirée prend une tournure beaucoup moins amusante. Les soupçons s’accumulent, les amitiés explosent et chacun·e pourrait bien cacher quelque chose.
Pourquoi on aime ? Parce que le film propose une représentation queer qui ne se limite pas à l’orientation sexuelle de ses personnages. Sophie et Bee sont un couple de femmes, et leur relation s’inscrit naturellement dans l’histoire. Le film met également en scène d’autres personnages queer, sans chercher à rendre leurs identités exceptionnelles ou à les réduire à leur sexualité.
On aime aussi sa critique mordante des relations sociales, des apparences, des privilèges et de cette génération ultra-connectée qui semble parfois incapable de communiquer autrement que par stories interposées.
Le petit plus : un slasher drôle, sanglant et particulièrement efficace, avec une belle dose de chaos relationnel !
Que vous soyez plutôt vampires lesbiennes, romances toxiques, slashers sanglants ou thrillers complètement déjantés, cette sélection devrait vous donner quelques idées pour votre soirée cinéma.
Et surtout, n’oublions pas que le cinéma d’horreur peut aussi être un formidable espace de représentation queer, de détournement des codes et de réappropriation des imaginaires.
Et vous, quels sont vos films d’horreur LGBT préférés ? Partagez vos recommandations en commentaires, on est toujours à la recherche de nouvelles pépites queer à découvrir !
Je vous recommande mon ouvrage : Parlons Lesbiennes, le guide de l’homosexualité féminine, aux éditions Piktos 2024
mon deuxième ouvrage : Daronne et Lesbiennes, aux éditions Jouvence, 2025
et mon kamasutra lesbien, 36 positions sexuelles pour les couple de femmes

tu fais partie de la grande famille des gouines de France pour le meilleur… et pour le pire des dramagouines !

J’ai découvert l’existence d’un festival lesbien et pas des moindres : un événement sur plusieurs jours réunissant des milliers de femmes.
Cette année, les invitées

Bon, on va parler cul sur ce blog, en même temps, depuis 6 ans, je ne vous ai pas vraiment habitués à autre chose, non